On parlait régulièrement d’organiser une cérémonie de mariage pour notre communauté, mais pour être honnête, on n’avait pas vraiment envie de s’en occuper ! Plus de quatre ans après notre mariage civil, le « grand » jour est enfin arrivé !

Ce qui a finalement décidé Kishan et sa mère, c’était que j’étais enceinte. Ils ne voulaient pas que la famille et à la communauté aient l’opportunité de jaser ou de dire du mal de nous une fois que Bébé serait né(e). Moi je ne pouvais rien faire, car je n’y connaissais rien en termes de coutumes hindoues. Je devais donc les laisser faire ce qu’ils avaient à faire et attendre de voir comment la journée se déroulerait… En Inde, à chaque fois que je demande à l’avance comment les choses vont se passer elles ne se passent jamais comme on me l’a dit, alors cela ne sert à rien de demander ! Tout ce que je savais c’était qu’il y aurait d’abord une cérémonie religieuse, appelée puja (prononcer « poudja ») et que nous devions organiser un repas pour la famille et la communauté. Pas trop gros, j’espérais, et Kishan m’a assuré que nous n’inviterions qu’ une cinquantaine de personnes…

Rented pots and pans

Rented pots and pans

Le 10 décembre 2015, Kishan m’a dit que la cérémonie de mariage aurait lieu le 14 décembre, soit seulement quatre jours plus tard !!! Et il devait tout organiser, appeler toutes ses sœurs et quelques cousins ​​et oncles pour les convaincre de venir dans les quatre jours, etc. ! Par miracle, nous n’avions aucune réservation pendant les quelques jours suivants à la maison d’hôtes, et nos deux hôtes présents partaient le 11 décembre. La maison entière allait se transformer en dortoir. Pour Kishan et sa mère c’était la course ! Appels téléphoniques, commandes, décisions… Kishan faisait des aller-retours constants au centre-ville et revenait avec des « ingrédients » divers et variés pour le rituel religieux, des ingrédients pour le repas, des marmites énormes, une cuisinière etc. etc. Et ils étaient constamment au téléphone. Avec le brahmane (prêtre), avec les cuisiniers, avec les hommes qui devaient monter la tente, avec tous les membres de la famille invités pour les convaincre de sauter dans un bus ou un train…

Un soir, alors que Kishan et sa mère parlaient organisation (c’était leur seul sujet de conversation alors peut-être que c’est inutile de le préciser !) j’ai exigé deux choses. La première c’était que je ne voulais pas de cadeaux, en particulier pas de bijoux en or, car la mentalité des Indiens arriérés (et avares) est de vous harceler pour un cadeau (en or) en retour. On avait déjà du mal à joindre les deux bouts, et en plus je n’aime pas l’or et n’en porte jamais. Ma deuxième exigence, c’était que pour le repas nous n’utilisions pas d’assiettes jetables en polystyrène ou de verres en plastique qui finiraient par joncher notre pauvre environnement. Au lieu de cela, je les ai suppliés de louer des ustensiles et de payer quelqu’un pour faire la vaisselle…

Cérémonie de mariage : Préparatifs personnels

Pour moi la vie continuait comme d’habitude car je n’avais aucune idée de ce qui allait se passer et je ne pouvais rien organiser. Tout ce que je pouvais faire c’était penser à me préparer. Je voulais porter mon sari rose parce qu’il est joli et gai, et qu’en cette occasion au moins je ferais plaisir à ma belle-famille en mettant un sari. En plus, je ne rentrais plus dans beaucoup de mes vêtements (j’étais enceinte de presque six mois) et les saris sont taille unique. Deux jours avant la cérémonie de mariage, je me suis fait un henné dans les cheveux. Le matin de la veille de la cérémonie, j’ai mis un ensemble sympa et coloré et j’ai mis un peu de maquillage et du vernis à mes pieds. J’ai aussi nettoyé tous mes bijoux en argent, notamment les bijoux de femme mariée : bracelets de chevilles et bagues de pieds. Ensuite, dans l’après-midi, un cousin est venu me faire le tatouage nuptial au henné sur les mains et les bras.

Bridal tattoo session

Bridal tattoo session

Ce jour-jà, quatre sœurs de Kishan (il en a cinq) étaient arrivées avec leurs enfants et / ou leurs maris, et je commençais à craindre le monde à la maison (quand la famille indienne est au complet, c’est intense !) Heureusement je devais attendre que le henné sèche et comme je ne pouvais pas bouger pour ne pas abîmer les tatouages, j’ai dû rester trois heures dans ma chambre. C’était merveilleux car pendant tout ce temps j’ai pu rester tranquille en écoutant de la musique pour me détendre, plutôt que faire face à la folie familiale ! Je dois dire que je suis vraiment contente d’avoir enfin une chambre à moi (après sept ans), mon refuge dès qu’il y a trop de monde à la maison !

Cérémonie de mariage : Le jour J

Le « grand » jour a donc débuté lentement pour moi. Quand je me suis levée, Kishan avait déjà commencé à faire ériger la tente devant la maison, et les cuisiniers préparaient déjà le repas du soir dans la tente. Quand je suis montée, mes neveux étaient déjà entrain de faire des bêtises, et mes sœurs et ma belle-mère cuisinaient déjà les puris (chapatis frits) pour le petit-déjeuner et le déjeuner, accroupies par terre et utilisant toute la place de la cuisine. Je savais que nous allions manger des puris gras plutôt que des chapatis les jours suivants, et pour ménager mon système digestif, je ne voulais pas manger de puris dès le petit déjeuner. Kishan, dépassé par les événements, n’avait pas acheté de fruits. Je me suis alors glissée dans le frigo pour me préparer un porridge, bénissant la bouilloire nouvellement acquise (je n’avais pas accès aux plaques de cuisson) et les flocons d’avoine que j’avais apporté de Varanasi. J’ai ajouté mes pois chiches et mes lentilles germés, des amandes et des noix de cajou, des raisins secs et du miel, et je suis allée m’asseoir sur l’escalier du « salon » pour manger.

Cooking preparation in the tent

Cooking preparation in the tent

La plupart de la matinée, j’ai tourné en rond sans savoir quoi faire. J’ai demandé à une de mes belles-sœurs vers 10 heures quand elle pensait que je devais m’habiller. Elle m’a répondu une demi-heure, mais trente minutes plus tard rien ne semblait se passer. Après encore un moment, Kishan est apparu après un de ses aller-retours au « market » (centre-ville), alors je lui ai demandé quoi faire. Il m’a dit que ce serait son frère qui ferait la cérémonie religieuse à notre place, parce que comme j’étais enceinte, nous n’étions pas autorisés (par Dieu?!) à la faire nous-mêmes. Mais si je voulais, je pouvais m’asseoir et regarder, et je n’avais pas besoin de porter un habit spécial. Hé ??? C’était quoi cette idée ?! À quoi bon une cérémonie de mariage si nous ne pouvions pas la faire nous-mêmes ?! Je suis allée m’asseoir un peu devant la maison au soleil. Un ami de Kishan en plaisantant m’a demandé pourquoi je ne faisais rien. J’ai haussé les épaules, je savais qu’il me taquinait, mais je n’ai pas aimé. Je ne comprenais rien de ce qu’il se passait ! Je me sentais déjà fatiguée et rien n’avait commencé. Je suis allée m’allonger sur mon lit pour envoyer des messages WhatsApp à mes sœurs. Après un court moment, je suis remontée à la cuisine pour demander à mes sœurs et à ma belle-mère ce qui se passait. Il était déjà presque midi et j’ai appris qu’on attendait le brahmane (prêtre) vers 11 heures… Une des sœurs de Kishan m’a alors demandé si je voulais porter un lehenga. Le jour de la cérémonie de mariage, au moment même de la cérémonie, je n’arrivais pas à croire qu’elle me posait cette question ! Les lehengas sont des vêtements loués, on doit les choisir, les essayer, cela nécessite une organisation préalable, et en plus je ne serais jamais rentrée dans une telle tenue avec mon ventre rond ! Vraiment n’importe quoi !!! De toute façon, quatre ans après mon réel mariage, cela ne signifiait plus rien pour moi de porter un vêtement si « officiel » et brillant ! J’étais blasée et je me suis mise à râler dans ma tête. Les mariages indiens sont vraiment une affaire égoïste. Les jeunes mariés n’ont absolument aucun choix dans la façon dont cela se passe. Il s’agit juste de sauver la réputation d’une famille aux yeux de sa communauté ! De retour sur mon lit, j’ai commencé à envisager de faire une sieste avant la cérémonie. Je voulais aller aux toilettes avant de dormir, mais en chemin vers la salle-de-bain j’ai vu que le brahmane était arrivé et qu’il préparait le puja dans la pièce qu’on avait choisi pour la cérémonie ! Le lit était debout sur le côté pour faire plus de place et le prêtre dessinait un petit rangoli (une sorte de simple mandala) avec de la farine de blé par terre, à côté d’un petit autel. Il y avait aussi des fruits et des offrandes, de l’encens et autres éléments religieux. Je suis allée demander de l’aide pour mettre mon sari et Kishan m’a dit que le brahmane avait décidé que nous allions finalement faire la cérémonie nous-mêmes mais que cela prendrait juste vingt minutes, et que je devrais me dépêcher. Murf ! Toute cette attente sans rien faire et maintenant panique ! Une autre sœur de Kishan m’a dit que comme nous étions maintenant trois puisque j’avais un bébé dans mon ventre au lieu d’être juste à deux, il faudrait que nous ayons deux malas (guirlandes de fleurs) et bla bla bla… J’ai oublié ce qu’elle a dit dès qu’elle l’a dit, et j’ai arrêté de l’écouter car vraiment, tous disaient des choses différentes et personne ne semblait avoir raison !!! Alors comme d’habitude, j’ai préféré attendre de voir ce qui se passerait réellement.

Quoi qu’il en soit, je me suis précipitée dans ma chambre pour me préparer. La femme d’un cousin m’a aidé à mettre mon sari et à choisir une combinaison de mes bracelets scintillants. Kishan est venu deux fois pour me demander si j’étais prête, mais je refusais de me précipiter pour combler la mauvaise organisation indienne. Je m’en fichais, ils attendraient. Cela ne m’a pas pris trop longtemps de toute façon. La sœur aînée de Kishan m’avait offert une nouvelle paire de chaînettes et de bagues de pieds en argent bien que je ne veuille pas de cadeaux, et elle m’a dit que je devais les mettre, ce que j’ai fait… Ensuite Kishan et moi sommes allés nous asseoir sur les petits tapis carrés devant l’autel à côté du prêtre, moi à droite, lui à gauche, et le rituel a commencé…

Cérémonie de mariage : Le rituel religieux (puja)

Cérémonie de mariage : le rituel religieux

Cérémonie de mariage : le rituel religieux

Le brahmane a commencé par nous attacher un petit fil de paille plat autour de l’annulaire droit, que nous avons gardé pendant tout le rituel. Il était un peu trop long et cela faisait bête car il semblait se tenir debout sur nos mains. Puis il a demandé à Kishan de choisir un fruit dans une assiette de son côté. Kishan a choisi une orange, dans laquelle le prêtre a planté cinq bâtons d’encens. Ensuite, dans un pot d’eau en laiton, il a mouillé un bâton enveloppé du même fil de paille qu’on avait autour du doigt, avec lequel je suppose qu’il a purifié chaque objet que Kishan offrait un par un à l’autel. Quand Kishan offrait un objet à l’autel, je devais tenir son poignet ou son bras avec ma main droite, ce qui (je suppose) symbolisait le fait que nous l’avions fait ensemble. Pendant tout ce temps, le prêtre récitait des vers en sanskrit d’une voix lente et grave. Les objets comprenaient des bonbons, des fruits, des noix de coco, des plantes diverses, etc.. Avec le bout de son annulaire, le prêtre a également mélangé de l’eau, du riz, du curcuma et de la poudre rouge et l’a ajouté à chaque objet offert à l’autel tout en récitant ses vers. Tout le monde semblait le prendre très au sérieux, mais franchement je pense que personne ne comprenait rien de ce qu’il récitait. Après une bonne demi-heure (?), le prêtre s’est arrêté et m’a donné une pâte de curcuma que je devais frotter sur mes pieds (pourquoi?). À un autre moment, Kishan a dû nettoyer une pierre noire (qui était en fait un lingam, m’a-t-il dit par la suite) avec une sorte de dessert au yaourt qui avait l’air délicieux avant que le prêtre ne le « nettoie » avec de l’eau. A mes yeux, il aurait pu tout inventer et prétendre que cela signifiait quelque chose…

Marriage puja

Puja de mariage

Quand le frère de Kishan est finalement venu prendre des photos, mon humeur, qui avait plutôt été teintée d’indifférence jusque-là, s’est égayée et j’ai souri joyeusement à la caméra. Je me fichais de ce que je faisais mais je le faisais pour ma famille. Au bout d’un moment, le brahmane a installé des bâtons de bois pour dessiner une forme carrée dans un plateau en métal.

La famille a apporté de la bouse de vache séchée et le prêtre l’a allumée avec une allumette. La fumée qui s’est mise à monter a comméncé à sérieusement me piquer les yeux, et là mon sourire s’est dissipé. Je n’aime pas du tout quand on brûle de la bouse de vache pendant les pujas car la fumée m’irrite. Je ne sais pas comment les Indiens font pour la supporter ! Ensuite le brahmane a demandé à Kishan de passer un plateau rempli d’une mixture que j’avais vu plus tôt à la cuisine en me demandant ce que c’était. Eh bien c’était un mélange de sucre, de blé, de riz, d’herbes (?) et d’autres aliments qui soi-disant portaient bonheur. Alors que le prêtre marmonnait des mantras, Kishan et moi devions prendre une pincée du mélange avec notre main droite, tout en faisant attention à ne pas utiliser notre index et notre petit doigt (pourquoi?) Et avec un petit coup de pouce (littéralement !) nous devions le jeter dans le feu à chaque fois que le brahmane disait « swaha ». La mauvaise nouvelle c’était qu’il fallait le faire jusqu’à ce que le plateau soit vide. Plus nous jetions la mixture dans la bouse de vache enflammée, plus les flammes grandissaient et plus je manquais de me brûler les doigts ! Cela a pris beaucoup de temps et je ne me suis vraiment pas amusée. Je savais que j’avais l’air grognon mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Finalement le feu s’est éteint lentement. Après l’extinction du feu la pièce entière était remplie d’un lourd nuage de fumée. Deux jours plus tard, la chambre sentait encore…

Après cela, le prêtre nous a dit qu’il allait lire une histoire, que nous pouvions choisir d’écouter en sanskrit ou en hindi. La famille a choisi l’hindi pour moi afin que je comprenne, bien que le brahmane aie dit que ce serait plus long en hindi… Je ne sais pas trop pourquoi mais je n’ai rien dit. Le brahmane a commencé à lire d’une voix forte, mais il marmonnait chaque fin de phrase. Il parlait très vite, en répétant « is prakar » (« de cette façon ») toute les trente secondes. J’ai compris quelques mots comme « Vishnu » ou « respect » et « bon », mais franchement 99% de l’histoire me passait complètement par dessus la tête, car il utilisait beaucoup de vocabulaire littéraire. J’ai regardé son livre pour essayer d’estimer son épaisseur, et je me suis vite rendue compte que ça allait prendre encore beaucoup de temps ! Au milieu de l’histoire, je devais lutter pour ne pas m’endormir. J’avais l’impression que cela n’en finirait jamais. Le brahmane ponctuait la fin de chaque chapitre (je suppose?) en récitant un vers en sanskrit, en soufflant très fort dans sa conque (pendant que je me bouchais les oreilles pour ne pas devenir sourde, ce qui amusait tout le monde) et en sonnant une clochette. Pendant toute l’histoire je m’étonnais à quel point tout le monde dans la pièce (à l’exception de Kishan et moi) continuait à discuter sans gêne, sans sembler s’intéresser du tout pour ce qui était raconté ! Les téléphones sonnaient encore et on y répondait, un petit neveu hurlait juste en dehors de la pièce et cela ne dérangeait personne… C’est une différence qui m’a toujours frappé entre l’Europe et l’Inde. En Europe, on est silencieux et troublé par le moindre petit bruit à l’église. En Inde, bien que la religion soit si importante, les gens ne semblent pas du tout faire attention à ce qui se passe pendant les rituels religieux, qui sont souvent faits dans le bruit…

Applying the sindoor

Kishan me met le « sindoor » dans la raie de mes cheveux

Il y avait deux symboles de mariage importants que je n’avais encore jamais adoptés avant la cérémonie de mariage. Le premier consistait à porter le mangalsutra, un collier sensé assurer la longue vie du mari (NB: le mari indien ne porte pas de mangalsutra pour sa femme…) Je n’en avais vu que des longs portés par mes belles-sœurs et je ne les aimais pas du tout, moi qui aime les colliers courts. D’autant plus qu’ils contiennent souvent trop d’or à mon goût. J’avais déjà exprimé mon aversion pour ce style de collier à ma belle-mère, mais comme Kishan me l’avait dit, elle voulait quand même en acheter un pour moi. J’ai compris que c’était un élément trop significatif dans la tradition hindoue pour qu’elle refuse de me l’offrir… Pendant la cérémonie, elle m’a donc présenté le mangalsutra et j’ai été agréablement surprise. Elle en avait choisi un dans mes goûts : court, simple, et principalement fait de perles noires avec seulement un petit pendentif en or. J’ai été émue par sa considération et je ne pensais pas avoir d’objection à le porter. Vers la fin de la cérémonie, Kishan a appliqué le deuxième symbole important des femmes mariées : le sindoor (de la poudre rouge dans la raie des cheveux). Jusqu’à présent, j’avais juste appliqué un petit point rouge avec un crayon de rouge à lèvres… Enfin, au grand plaisir de tous sauf du mien et pour la photo, Kishan a couvert tout mon visage avec mon palu (un bout de mon sari) comme doivent le faire les femmes mariées en présence des aînés de leurs maris. Je trouve cette pratique absolument exécrable et je ne l’ai évidemment jamais fait, mais quand Kishan m’a enlevé le palu de la tête, tout le monde a découvert les grimaces que je faisais sous ma cachette et tout le monde a ri… Pour conclure la cérémonie de mariage, le brahmane a attaché nos poignets avec un fil rouge, et c’était fini. Puis il a distribué du prasad, c’est-à-dire des offrandes sucrées. C’était maintenant terminé, Dieu merci, et nous pouvions quitter la pièce enfumée et manger le délicieux prasad ! La cérémonie n’avait pas duré vingt minutes, mais au moins deux heures, bon d’accord, cela signifie vingt minutes indiennes !!!

Ornements des mariés

Pinterest : cérémonie de mariage

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Je terminerai la première partie de notre cérémonie de mariage par une liste des symboles adoptés par les Indiennes après le mariage :

  • Sindoor (poudre rouge) dans la raie des cheveux,
  • Bindi (point rouge) entre leurs sourcils,
  • Mangalsutra ou collier pour assurer la longue vie du marie,
  • Des bracelets aux poignets,
  • Payal (chaînettes de chevilles),
  • Bichhua (bagues de pieds).

Et maintenant liste des symboles que les hommes indiens mariés doivent porter :

  • Aucun

La suite : Enfin une cérémonie de mariage ! Partie 2

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